Louise Laniez développe un attrait pour le dessin qu’elle explore à travers différentes pratiques liées à l’impression.
Par ce biais, elle se joue des limites  de la représentation en se rapprochant des productions ornementales.
Dans un même temps, elle développe une pratique de fabrication de costumes.
Une création pure qui la mène à l’élaboration artisanale.
Elle lie ces deux pratiques dans l’évolution du détail.

Pour ses dessins, LOuise Laniez s’inspire des éléments organiques et de leur aspect architectural. Cette matière se décline et se déforme dans un principe de répétition, de la gestuelle à la création d’un motif. Sa pratique se balance entre ce processus obsessionnel et mécanique et des images sensorielles.
L’ouvrage machinal fait référence aux ambitions de productivité des sociétés occidentales. Son processus mécanique s’étire dans le temps et finit par occuper une place plus importante que la finalité.
Le hasard influence l’image finale.

Louise Laniez vit et travaille à bruxelles.

FR

Louise Laniez develops an attraction for drawing, which she explores through various practices related to printing.
In this way, she plays with the limits of representation by moving closer to ornamental productions.
At the same time, she develops a practice of costume making.
A pure creation that leads her to 
the elaboration of artisanal crafts.
She links these two practices through the evolution of detail.

For her drawings, Louise Laniez is inspired by organic elements and their architectural aspect. It is through repetition and deformation that these elements are iterated from gestures to the creation of a pattern. Her practice balances between this obsessive and mechanical process and sensory images.
The mechanical work refers to the productivity ambitions of Western societies.
Her mechanical process stretches over time and ends up occupying a more important place than the finality.
Chance influences the final image.

Louise Laniez lives and works in Brussels.